Quelques mots de "Grand Corps Malade" qui sont dédiés à l'ami, Hervé Simon, qui vient de nous quitter et à mon père.
"On se rassure face à la souffrance qui nous serre le cou
En se disant que là où ils sont, ils ont sûrement moins mal que nous
Alors on marche, on rit, on chante, mais leur ombre demeure
Dans un coin de nos cerveaux, dans un coin de notre bonheur"
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